Mes histoires de chasse à l’étranger

Chasser à l’étranger a été toujours mon loisir préféré. Avec un permis de chasser dans mes valises et je suis prêt pour l’aventure. Pour ceux qui aiment voyager, nombreux pays et législations offrent cette opportunité de chasse à l’étranger.

Les formalités pour chasser à l’étranger

Il est toujours indispensable de respecter certaines clauses lorsqu’on désire chasser à l’étranger pour avoir la possibilité de pratiquer cette activité dans le pays qui l’agrée. Entre autres, on a besoin d’avoir en main un « permis de chasser » étranger ainsi qu’une assurance chasse et la carte d’armes à feu. Le « permis de chasser » est, comme son nom l’indique, un permis qui nous donne accès aux activités de chasse dans les pays voisins ou les pays lointains qui offrent ce genre d’activité. Sinon, l’assurance nous couvre de l’activité cynégétique dans ce territoire. Lorsqu’on a le permis de chasser, cela suppose aussi l’acquisition d’un permis de port d’armes de chasse comme les armes à feu ou des arcs comme l’arbalète. En effet, chasser à l’étranger requiert ces conditions et encore d’autres si l’on veut réellement pratiquer cette activité sans problèmes.

Mes histoires de chasse à l’étranger

Comme je l’ai dit plus haut, chasser est l’un de mes passe-temps favoris. Je vais de pays en pays pour ça. Ma dernière expérience est celle où j’ai chassé du gibier avec des amis ainsi que deux guides en Ethiopie. Avec nos armes, on est allé dans un vaste terrain particulièrement favorable. Moi, personnellement, j’utilise une arbalète comme arme de chasse. Le terrain offre une grande variété de gazelles, d’oryx, d’hyènes et bien d’autres encore sans oublier les oiseaux comme les cormorans, francolins, autruches etc. Nous allions dans une forêt où il n’y avait presque pas de routes mais seulement peu de pistes. Pour un séjour de deux semaines, j’étais sûr de bien m’amuser en chassant avec mon nouveau matériel de chasse, une arbalète classique. Le safari que le pays nous offre est d’une immense diversité. Rien à voir avec les parties de chasse qu’on a l’habitude de pratiquer dans les parcs ou sur des animaux qu’on a plus ou moins élevés. Ici, on est face à des animaux sauvages. Heureusement qu’on est parti en groupe de 20 personnes. Avec la chaleur et ce climat d’Afrique, on était un peu fatigué mais ça ne nous a pas fait reculer. La chasse a été passionnante même si ça a été difficile. Les résultats ont été satisfaisants : 4 grands koudous, 4 outardes, 5 spatules, 3 antilopes et 2 oryx. Pour ma part, j’ai eu 2 outardes.

L’utilisation de l’arbalète

Actuellement, il existe une grande variété d’armes de chasse sur le marché comme les fusils de chasse, les carabines de chasse, les arbalètes et les arcs. Par contre, l’utilisation d’arbalète et de l’arc est interdite dans certains pays comme la France par exemple. En effet, même l’église interdit l’usage de l’arbalète comme étant un engin meurtrier et aussi parce qu’elle était vue comme déloyale et immorale.

A lire aussi : Tablettes graphiques : Connaissiez-vous les spéciales dessin ?